Bonjour à toutes et à tous, je suis Martin Lecomte et je suis un passionné de sport depuis longtemps et en particulier le football, le tennis et le cyclisme. J’ai 14 ans et mon rêve est de devenir journaliste sportif. Oui, ce magnifique métier de passionné dont plein de gens raffole. A travers ce site internet, je vais publier des articles, des analyses, des interviews sur le domaine sportif. Et aussi, pour ceux d'entre vous qui aurait instagram, mon compte sport est @_actusportsclub_ .
Mattéo Guendouzi est né le 14 avril 1999 à Poissy. C’est un joueur français d’origine marocaine et dès son plus jeune âge son souhait le plus puissant était de devenir footballeur professionnel. Il s’est manifesté lorsqu’il avait 5 ans grâce à son club de cœur où il évolue aujourd’hui, Arsenal. L’équipe des invincibles de 2004 avec le fameux Patrick Vieira et Thierry Henry. Durant sa jeunesse, il intègre ensuite le centre de formation du PSG. C’est un enfant calme qui travaille beaucoup mais malheureusement à l’âge de 14 ans, en 2013, il n’est pas conservé par le club de la capitale jugés pas assez performant. Dans la foulée, lors de l’ouverture du centre de formation du FC Lorient, il fait un essai et signe en 2014. Il remporte à Lorient un tournoi avec les U17 et intègre très rapidement l’équipe première et réalise son premier match le 15 octobre 2016, l’année où il signa son premier contrat professionnel. L’aventure au sein de son club à Lorient se passait très bien mais un évènement a tout changé. Le divorce avec Mickaël Landreau qui le pousse à trouver une autre option. Mais sachant que Mattéo Guendouzi était un phénomène et un crack très précoce, de nombreux recruteurs et entraîneurs avaient déjà un œil sur lui, et ce fut le cas d’Unai Emery.
A la fin de la saison, lorsqu’il était au PSG, il savait très bien qu’il allait signer en tant qu’entraîneur à Arsenal et profite de cette chance pour approcher celui qu’on appelait déjà le « nouveau crack français » pour lui proposer un nouveau contrat et pour discuter avec lui du projet qu’il allait mettre en place à Arsenal. Dès le 11 juillet 2018, Mattéo Guendouzi n’hésita pas une seule seconde et signa en faveur du club londonien qui est depuis tout petit son club de cœur. Transféré pour 8 millions d’euros, les dirigeants d’Arsenal ne s’attendaient sans doute pas à une éclosion aussi rapide de leur prodige. Mattéo a su s’intégrer rapidement au sein de l’effectif grâce aux nombreux francophones évoluant au sein des rouges et blancs. Dès ses débuts, il marqua les esprits en étant élu meilleur joueur du mois d’Août du club d’Arsenal. Sûrement une des seules satisfactions des Gunners en ce début de saison, Mattéo Guendouzi a su s’imposer dans un effectif pourtant riche en l’espace de deux saisons. Son parcours est véritablement allé très vite. C’est un joueur très précoce. Il a été un des piliers de l’équipe d’Unai Emery puisque lors la saison 2018-2019 il a participé à 35 matches sur 38 et sur ce début de saison il a été titulaire lors des 13 premiers matches.
Pourquoi Mattéo Guendouzi est-il aussi fort ? Comment a-t-il fait pour s’imposer très rapidement dans l’équipe des Gunners ? Mattéo Guendouzi est la référence du numéro 6. Il est ce que tous les entraîneurs recherchent. Il possède en effet toutes les qualités requises d’un bon milieu de terrain récupérateur avec son 1m84 et surtout un impact physique qui peut surprendre vu sa carrure. C’est un joueur qui a une bonne vista, qui joue vraiment vers l’avant avec une prise de balle très rapide vers l’avant, qui casse les lignes avec des passes entre deux… Bref, c’est un joueur exemplaire qui a beaucoup de cardio, un joueur qui est déjà prédisposé au niveau du cardio mais qui travaille énormément à l’entraînement avec des intermittents. Son poste de milieu défensif ou relayeur lui demande de courir énormément sur le terrain pour récupérer des ballons mais aussi pour être disponible pour ses coéquipiers. C’est un joueur assez grand (1m84) mais il possède un centre de gravité assez bas même vraiment très bas pour ses appuis. Si physiquement il l’impression d’être assez maigre et frêle, il est en fait très costaud sur ses appuis. Il remporte de nombreux duels en Premier League et il doit être très costaud parce que dans le championnat anglais les gabarits sont très costauds.
C’est un joueur similairement comparable à Marco Verratti en termes d’audace. C’est un joueur qui conserve beaucoup le ballon, qui a une très bonne protection de balles devant son but. Il n’hésite pas à protéger son ballon et à prendre risques. Ce jeune milieu de terrain français possède un état d’esprit hors norme. C’est un guerrier, un combattant. Sur le terrain, il ne lâche rien. C’est également un joueur doté d’un bon état d’esprit. Mattéo Guedouzi se fait remarquer, c’est un joueur qui fait le travail à l’entraînement et en match. Il est très proche de sa famille et possède un très bon entourage.
Je suis persuadé que dans quelques mois ou quelques années, Mattéo Guendouzi sera appelé en équipe de France A soit par Didier Deschamps s’il est encore présent ou sinon par un autre sélectionneur et deviendra titulaire indiscutable. Tout semble aller si vite pour lui puisqu’il a connu le 2 septembre 2019 sa première sélection avec l’équipe de France A pour pallier la blessure de Paul Pogba. Mattéo Guendouzi avait été approché par le Maroc de Hervé Renard alors qu’il jouait pour les sélections de jeunes des Bleus. Ce jeune milieu de terrain brillant nous réserve un bel avenir et il sera sans doute, je l’espère, le prochain patron du milieu des Bleus.
Mattéo Guendouzi
Je sais que j’ai les capacités pour y aller un jour. Ça va être à moi de continuer à travailler, de ne pas me prendre la tête. Il y a de très grands joueurs au milieu de terrain, des stars internationales. Je vais continuer à travailler et si un jour je dois y être, j’y serai. En tout cas, j’y crois fortement.
Né il y a 17 ans, dans la ville d’Užice en Serbie, le jeune Filip Stevanovic se fait rapidement repéré par Dušan Trbojević, scout des Partizans de Belgrade, alors qu’il évoluait avec le club de chez lui, Vranic. Très vite, il intègre le club noir et blanc. Surnageant en équipe jeune, où il noie les défenseurs par ses dribbles ravageurs, il est lancé dans le grand bain en décembre 2018, à tout juste 16 ans. Ensuite, il retrouve le monde professionnel à trois reprises durant l’exercice 2018/2019, sans jamais faire trembler les filets. En effet, c’est cet été que le gamin a commencé à montrer l’étendu de son talent aux supporters du Partizan. Auteur d’un but en qualification pour l’Europa League, il devient le plus jeune buteur d’une compétition UEFA mais il ne s’arrête pas en si bon chemin. En championnat, il récidive et se paye même le luxe d’inscrire le premier doublé de sa carrière, lors de la victoire 3-0 des siens face au Rad. Un début de saison chaud pour une première sous les grands projecteurs du football professionnel.
Aussi mature qu’insouciant, le gamin d’Užice a de superbes aptitudes pour son âge. Roi du dribble, notamment en 1 contre, où il ne rate jamais une occasion de casser les reins de son adversaire, il sait également varier les plaisirs et n’hésite pas à frapper ou à distribuer des caviars à ses coéquipiers. Tout ça par le biais d’une vista et d’une créativité rare, ajoutant d’autres superbes traits au portrait de la pépite qu’il est. Quasiment ambidextre, cela le rend encore plus imprévisible et difficile à gêner, d’autant plus qu’il sait tout faire, tant sa palette technique est large.
Véritable manieur du ballon rond, Filip Stevanovic pourrait d’abord s’épanouir dans un championnat « mineur » d’Europe, comme la Belgique ou les Pays-Bas, avant de rêver à rejoindre des clubs plus prestigieux, appréciant les joueurs dans son genre comme le Borussia Dortmund.
Arrivé en U14 au centre de formation de Copenhague, au détriment de celui de Brøndby IF, Mohamed se fait remarquer; notamment en étant le meilleur buteur de l’équipe U17, à seulement 15 ans. Des performances étant remarquées dans l’enceinte de son propre club l’amenant à une première prolongation. Après une nouvelle saison complète avec 18 buts inscrits en 26 matches, le sierra-léonais découvre le monde professionnel et devient le plus jeune buteur de son club à 16 ans et 263 jours. Petit à petit il gravit les échelons jusqu’à devenir un joueur à part entière de l’équipe première du club de la capitale danoise, avec un premier contrat professionnel à la clé. Aujourd’hui, le jeune homme a 30 matches professionnels à son compteur pour 4 réalistaions et 1 passe décisive. Ce n’est que le début tant le talent de ce joueur crève l’écran.
Quel est son profil ?
Dans un style atypique, Mohamed est sans doute un futur numéro 9 de classe mondiale. Plutôt grand, son physique est surtout un atout est sa bonne conduite de balle l’aide également à résister à la pression. Mais la qualité première de celui voulant jouer pour le Danemark est sa finition. En une touche, en face à face, sur un centre, à la suite d’un crochet… C’est un véritable tueur devant le but, mais possédant également l’intelligence d’être altruiste quand il faut. Bon dribbleur, dôté d’une belle vitesse, il peut également dépanner sur les côtés.
Quel futur pour lui ?
Dès ses premières minutes en professionnel, l’attaquant a attiré les regards. En tête de la liste des courtisans, le RB Leipzig est arrivé avec une offre de 5 millions d’euros pour le jeune homme. De plus, de nombreux clubs français comme l’Olympique de Marseille, l’AS Monaco ou le FC Nantes se sont penchés sur son cas. Malgré tout, il a préféré continuer à grandir au Danemark. D’ici quelques années, il pourra aspirer à rejoindre des championnats comme la Bundesliga ou la Premier League, qui accueilleront ce grand talent les bras ouverts.
Né à Amsterdam en 2003, ayant rejoint la Masia (centre de formation du FC Barcelone) en 2010 et désormais joueur du PSG, Xavi Simons est déjà une véritable star avant même d’être professionnel. A 16 ans, le milieu de terrain néerlandais a déjà plus de deux millions d’abonnés sur Instagram, a déjà sa propre marque avec Nike et est entouré de personnes très influentes comme son agent Mino Raiola. Le jeune homme est aussi le fils de l’ancien attaquant hollandais Regillio Simons qui était jusqu’à l’an dernier entraîneur au centre de formation de l’Ajax. Un père fan de Xavi Hernandez qui a donné le prénom de la légende barcelonnaise à son fils. La coupe de Carles Puyol, la technique de Ronaldinho, la vision du jeu d’Andres Iniesta et le prénom d’une légende, une nationalité historiquement en lien avec le football prôné à Barcelone puis l’étiquette de la Masia, le profil de Xavi Simons à tout pour avoir un potentiel marketing explosif. De plus, c’est un joueur très prometteur.
C’était il y a quelques années que la popularité de Xavi Simons a explosé. Le jeune milieu de terrain néerlandais était très en avance sur sa génération par sa technique, sa vivacité, son intelligence, sa vista, son charisme, son mental, tout était impressionnant pour son jeune âge. Sa précocité surprenait, l’orientation du corps, l’observation du jeu avant de recevoir la passe, toutes les bases qu’on apprend à la Masia il les maîtrisait à la perfection dès le plus jeune âge. Le FC Barcelone pensait tenir sa prochaine pépite. La logique de son entourage à ce moment-là était de la protéger et de se focaliser sur son développement à la Masia.
Les années passent, le petit Xavi Simons a grandi. L’engouement c’est éteint au fil des années parce que son passage de la catégorie Infantil à la catégorie Cadete a été compliqué, irrégulier. Il a enduré une difficulté pour s’adapter à son nouveau contexte mais encore il y eu un profond changement physique lors de ces deux dernières années chez lui. Son intégration une fois faîte, il a suivi une évolution fulgurante et est devenu un milieu complet, plus posé avec un très grand volume de jeu, de meilleures capacités physiques, une meilleure résistance au pressing, meilleur à la récupération, toujours mobile, son intelligence permettant d’analyser rapidement le jeu… Bref, son évolution est visible en Cadete A.
Une des plus grandes qualités de ce jeune néerlandais, le leadership. Ça il l’a depuis son enfance et l’a jamais perdu. C’est un leader né. Il est même le leader mental dans le vestiaire. C’est ce qu’on appel avoir un esprit de capitaine. Brassard catalan autour du bras, travailleur, humble et calme malgré tout l’engouement autour de lui, Xavi Simons en a surpris plus d’un par son choix de quitter la Masia. En effet, le FC Barcelone pensait tenir sa prochaine pépite. Mais tout est fini ! Il s’engage au PSG ! Quelques mois auparavant, un signe commencé déjà à alerter sur l’avenir. C’est le fait que sa famille est engagée Mino Raiola comme agent. Il est connu au PSG notamment pour être l’agent de Zlatan Ibrahimovic, Marco Verratti et Blaise Matuidi.
Récemment, le Barça a proposé une offre de 200 000 € par an, une place en Juvenil B soit l’équipe B des U19, la garantie de présaison avec les Juvenil A et une opportunité de monter progressivement en Juvenil A à partir de la mi-saison. Pour son âge, 16 ans, c’est une très belle offre et c’était le meilleur choix pour son bien vu son évolution fulgurante, son développement. Mais Xavi Simons voulait griller l’étape Juvenil B et être en Juvenil A pour jouer la Youth League et rapidement prétendre à l’équipe réserve. Le club a donc fait face à un refus de l’offre. Le Barça ne fera pas tout pour le retenir et lui laissera le choix de son avenir.
Pourtant capitaine des Cadete A, le jeune milieu de terrain néerlandais s’est accordé un premier gros défi dans da très jeune carrière en quittant la Catalogne. En effet, le mardi 23 juillet, le Community Manager de Xavi Simons poste le message d’adieu sur les réseaux sociaux avant que le néerlandais ne soit présenté à Paris dans la journée. Arrivé au PSG avec cet étiquette du « nouveau Messi » Xavi Simons est promis au plus bel avenir.
Xavi Simons (message d’adieu au FC Barcelone)
Je laisse une partie de moi à Barcelone et une partie de Barcelone sera toujours avec moi.
Aujourd’hui est une journée compliquée pour moi car personne n’aime dire au revoir et moins quand vous devez dire au revoir à ce qui a été votre maison, votre famille et votre vie depuis que vous avez raison. Je n’oublierai jamais la première fois que j’ai enfilé le maillot du Barça il y a 9 ans. Je l’ai fait en tant que joueur pré-benjamin et pour moi, c’était pour réaliser un rêve.
Pendant tout ce temps, j’ai célébré de nombreuses victoires et j’ai également subi chaque défaite ; grandir et apprendre de toutes les expériences vécues. Tout au long de ces années, j’ai eu l’immense chance d’être entouré des meilleures personnes possibles : mes coéquipiers, mes entraîneurs et tout le personnel qui travaille à La Masia dans le but de ne rien manquer.
Même si je n’ai que 16 ans, j’ai également ressenti l’énorme affection et le soutien de centaines de milliers de fans du Barça qui m’ont encouragé et motivé à continuer à m’améliorer et à m’entraîner dans le club pour pouvoir jouer un jour au Camp Nou.
À vous tous, je ne peux que vous remerciiez, merci et merci, du fond du cœur. Je n’oublierai jamais tout ce que nous avons vécu ensemble et j’aurai toujours en mémoire les souvenirs inoubliables que j’ai gardés depuis que j’ai commencé à défendre ces couleurs.
Maintenant, je dois commencer une nouvelle aventure passionnante en dehors de Barcelone, mais je ne pourrais pas dire au revoir sans vous dire que ce club, tous ses employés et ses fans spectaculaires auront une place très spéciale dans mon cœur tout au long de ma vie.
Força Barça !
Xavi Simons (message d’arrivée au PSG)
Je suis ravi d’entamer ce nouveau chapitre de ma carrière de footballeur avec l’une des meilleures équipes du monde, le PSG.
Merci de croire en moi et de me mettre au défi de réaliser mon plein potentiel dans votre club, j’ai hâte de commencer à m’entraîner et à travailler dur.
C’est un nouveau départ, le début d’une nouvelle aventure, et je ne remercierai jamais assez toute ma famille pour leur soutien indéfectible.
Ici c’est Paris !
Le départ de Xavi Simons n’est pas forcément lié à l’argent, c’est surtout lié à son projet de carrière. Un désir d’avoir l’assurance de devenir professionnel rapidement, ce qui lui offrira au PSG un chemin plus court vers ce monde du travail.
Pourquoi le Barça l’a-t-il laissé partir ? Il faut dire que la direction du FC Barcelone souvent guidés par des choix économiques ces dernières années surprend sur ce coup. Tout le monde pensait que Xavi Simons serait le jeune le mieux mis en avant de sa génération pour son potentiel marketing. Finalement, il n’en est rien. Les dirigeants n’ont porté aucune considération à cela en étant juste dans leurs offres et en respectant le parcours de formation du jeune néerlandais. On ne peut pas dire que le PSG de Nasser al-Khelaïfi a volé la pépite hollandaise au Barça. Mais le Barça voulait le garder sans pour autant s’attacher à lui à tout prix en lui laissant la liberté de choisir son chemin. Pourquoi ? Dans sa génération, il y a bien d’autres talents. Le club a misé sur d’autres éléments comme le jeune guinéen Ilaix Moriba, un joueur qui à son âge (16 ans) est très en avance. Il a déjà joué en Youth League avec les Juvenil A et est même proche d’avoir des opportunités en équipe B. Il y aussi notamment Bissau-Guinéen ayant obtenu la nationalité espagnole il y a peu de temps, Ansu Fati.
Ilaix MoribaAnsu Fati
Mais restons dans sa catégorie, la Cadete A où nous pouvons citer un bon nombre de joueurs. Tout d’abord son coéquipier Jorge Alastuey qui a été prolongé il y a quelques semaines. Un jeune joueur à l’histoire émouvante. Il est arrivé de Saragosse en 2016 après la mort de sa mère qui en deux ans a littéralement explosé au point de prendre le brassard de capitaine, d’être le leader pendant la blessure de Xavi Simons en début de saison. Et même après le retour du néerlandais, il a continué d’être un protagoniste notamment dans la Istria Cup en Croatie en octobre dans laquelle il a fini meilleur joueur du tournoi. Mais il y a encore d’autres talents dans cette catégorie comme Marc Cassado ou Adnan Chu Salva. En Cadete B, nous pouvons citer aussi Gavi. Bref, chaque catégorie de La Masia a sa ou ses pépites. La Masia a contient un véritable vivier de qualité dans cette catégorie au milieu.
Jorge AlastueyMarc CassadoGavi
Le départ de Xavi Simons est une perte mais pas tant que l’on peut le croire. C’est pour cela que la direction du Barça n’a pas voulu faire de folies. Le club a donc plutôt fait attention à son développement.
Il avait à peine réussi la progression en Cadete A. Après une première saison compliquée, il allait entamer une nouvelle étape, le défi des Juvenil. Cette étape était très attendu per le jeune homme. Xavi Simons voulait atteindre le plus rapidement possible au monde du football professionnel. Le Paris-Saint-Germain le fera jouer en U19 et participera à la Youth League, ce qui est l’équivalent des Juvenil A. Auteur d’un seul petit but en Youth League avec le PSG, ses statistiques restent en dessous des attentes parisiennes. Cependant, ce n’est pas son rôle de marquer et il continue d’apporter beaucoup à son équipe dans le jeu en restant un élément essentiel du 11. Le club parisien n’ayant pas d’équipe réserve serait tenter de passer le milieu de terrain hollandais des U19 à l’équipe première. Là où au Barça il aurait galéré à passer des Juvenil B à A puis de Juvenil A à l’équipe réserve et pour finir de la réserve à l’équipe première. Un d’environ 3 à 4 ans qui est nécessaire pour que le joueur arrive à maturité. Très talentueux, il n’a malheureusement pas encore eu de temps avec l’équipe première, Thomas Tuchel pense qu’il est encore trop tôt et il ne veut pas brûler les étapes. Cela est peut-être dû à son physique (dû à son âge), peu avantageux pour le championnat français. En effet, Xavis Simons mesure 1m65 et pèse 58 kg, c’est un petit gabarit. Néanmoins, durant la dernière trêve internationale, il a pu s’entraîner avec le groupe professionnel. Une première pour le prodige néerlandais. Côté sélection internationale, il est passé par les catégories U15, U16 et U17 de son pays, les Pays-Bas. Toujours en portant fièrement le brassard de capitaine et toujours en symbolisant le leader de son groupe.
Je ne peux même pas dire que l’achat de Xavi Simons est un très bon coup pour le PSG. Ça ne dépendra que du club. Il était en pleine phase de développement avec des formateurs compétents qui le connaissent depuis tout petit. Dans un contexte particulier, un style de jeu particulier, ce qu’il pouvait potentiellement devenir il ne le deviendra que si le parcours de formation qu’il a commencé dans son enfance continue avec la même rigueur et volonté. Tout sera dans les mains du club parisien désormais qui pourra potentiellement faire de Xavi Simons un grand milieu de terrain ou au contraire en faire un des plus gros gâchis. Le Barça de son côté perd un de ses jeunes talents mais pas le seul et sans doute pas le plus grand même si cela peut faire mal et peut inquiéter parce que quelques jours après avoir laissé filer Takefuso Kubo au Real Madrid, on peut se poser certaines questions sur le projet sportif du club espagnol. Xavi Simons n’est pas un cas isolé, il suffit de voir la liste des départs des trois dernières années pour le comprendre mais d’un autre côté je me dis que le Barça n’aurait pas pu proposer plus. Xavi Simons a choisi le chemin le plus court pour devenir professionnel. Il devra désormais l’assumer !
Le 8 octobre 2015, voici la date du dernier match officiel du franco-algérien Karim Benzema (32 ans) en équipe de France. Ce jour-là, les Bleus affrontaient l’Arménie de Henrik Mkhitaryan en match amicale et s’étaient imposés 4-0. L’attaquant du Real Madrid, titulaire pour cette rencontre, avait d’ailleurs inscrit un doublé pour son dernier match avec les Bleus. Quelques mois avant l’Euro 2016 à domicile, rien ne semblait donc arrêter le buteur français dans cette histoire tricolore… jusqu’au 13 octobre 2015 où une affaire de « sextape » éclate publiquement. Les concernés seraient Mathieu Valbuena et un proche du numéro 10. Écarté des Bleus depuis ce jour-là, Karim Benzema divise les supporters en deux. Ceux qui veulent un retour de l’ex-buteur lyonnais et ceux qui n’en veulent plus chez les Bleus. Pourquoi n’est-il plus appelé par Didier Deschamps ?
Un personnage qui dérange en France
Ne chantant pas la Marseillaise, ayant un caractère assez mystérieux et considéré comme une « racaille » par les médias, Benzema n’était pas le plus aimé en France. Même s’il était très en jambe avec son club du Real Madrid, on lui reprochait souvent son manque d’implication en Bleus. Détendeur du « 1222 minutes sans marquer en équipe de France », plusieurs supporters souhaitaient son remplacement au plus vite.
Cependant, il gardait toute la confiance de son sélectionneur, Didier Deschamps qui le considérait comme le leader de cette attaque bleu-blanc-rouge.
Des statistiques favorables pour un retour
Actuellement meilleur buteur de Liga Santander avec 9 réalisations, devant un certain Lionel Messi avec 8 réalisations, Benzema est sûrement l’un des meilleurs attaquants du monde en ce moment. Très en forme avec les « Los Blancos », il a le soutien de son entraîneur et idole Zinédine Zidane, qui ne cesse de le défendre et de la complimenter à chaque conférence de presse. Sur-côté pour certains, sous-côté pour d’autres, il reste une grande énigme du football international. Son excellente relation avec Cristiano Ronaldo lui a permis de décrocher une place de titulaire, qu’il tient toujours même 10 ans plus tard, dans l’un des plus grands clubs au monde. Quatrième meilleur buteur de la Ligue des Champions, premier français à dépasser la barre des 60 buts dans cette compétition (actuellement 62), cinquième meilleur buteur de l’histoire de la Casa Blanca avec 233 réalisations, il est considéré par beaucoup comme le meilleur numéro 9 au monde.
Sa concurrence avec Olivier Giroud
Souvent associé à une mauvaise entente, le duo Benzema-Giroud a beaucoup fait parlé de lui. Tout d’abord remplaçant de l’attaquant madrilène, Olivier Giroud a profité de la mise à l’écart de Karim Benzema pour se créer une place de titulaire indiscutable au sein de l’équipe de France. Les deux joueurs gardent tout de même le souvenir d’une concurrence saine. Quelques fois associés au front de l’attaque, ce duo n’a jamais été excellent en Bleus. Même si ce sont deux profils très différents qui auraient pu marcher. De plus, le style de jeu en pivot de l’attaquant des Blues est très décrié en France et son manque de temps de jeu à Chelsea souligne l’incompréhension sur les choix du sélectionneur tricolore. Mais les statistiques parlent d’elle même, Giroud est aujourd’hui un élément essentiel pours les Bleus, avec ses 39 réalisations, il est le troisième meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, se plaçant ainsi derrière Michel Platini avec 41 buts et Thierry Henry avec 51 buts.
2 finales sans lui
Depuis qu’il n’est plus appelé en équipe de France, Karim Benzema n’a pas l’air de manquer à Didier Deschamps. En effet, le sélectionneur tricolore a construit un groupe qui lui a permis d’atteindre la finale de l’Euro 2016 en France perdu face au Portugal (0-1) et de remporter la Coupe du Monde 2018 en Russie face à la Croatie (4-2). Une absence qui ne se fait plus trop ressentir, même si une attaque Griezmann-Benzema-Mbappé met évidemment l’eau à la bouche. De plus, récemment le président de Fédération Française de Football, Noël Le Graët, a confirmé que l’histoire de l’ex-buteur lyonnais était terminée.
Conclusion
Malheureusement pour les personnes qui espéraient un retour du franco-algérien Karim Benzema sous la tunique bleu, ça ne sera pas pour demain. Les relations entre le staff des Bleus et lui se compliquent d’années en années. Il semble banni de l’équipe de France et seul un changement de président et de sélectionneur après l’Euro 2020 pourrait le faire espérer à un retour, mais ce scénario semble impssible.
Le tirage au sort des phases de groupes de l’Euro a été réalisé le 30 novembre 2019. La France se positionne dans le groupe F et hérite du Portugal et de l’Allemagne. Le groupe de la mort !! En héritant d’ores et déjà de ses équipes, l’équipe de France va jouer gros et vite. Doivent-ils le craindre ?
Les faits
La France lancera son Euro à Munich contre l’Allemagne. Ce sera le mardi 16 juin 2020 à 21h. Ensuite, lors du second match de phase de groupes samedi à 15h contre un adversaire qui est pour le moment inconnu, mais on sait que ce sera à Budapest et en Hongrie également pour le troisième match de ces phases de groupes, le mercredi 24 juin contre le Portugal.
Il s’agit également pour célébrer les 60 ans de l’Euro, les 60 ans du championnat d’Europe des Nations. Il s’agit d’une compétition multi-haute. Il y a déjà eu en 2 000 un duo d’organisateurs, Belgique/Pays-Bas. Il y a pas si longtemps également Pologne/Ukraine. Mais là il y a vraiment 12 villes qui sont Rome et Bakou dans le groupe A, Saint-Pétersbourg et Copenhague dans le groupe B, Amsterdam et Bucarest dans le groupe C, Glasgow et Londres dans le groupe D, Dublin et Bilbao dans le groupe E et donc Munich et Budapest pour le groupe F.
Les adversaires
L’Allemagne a déjà acquis un moment charnière de son histoire footballistique. Championne du monde en 2014 mais très décevante depuis le début 2019, souvenez-vous, Joachim Low a tenté de poser les bases d’un nouveau cycle en écartant définitivement plusieurs membres cadres de sa sélection. Thomas Muller, Jérôme Boateng, Matts Hummels, tout ses joueurs très talentueux sont désormais écarté. Il va falloir attendre un petit moment pour voir si la mutation prendra forme. Mais sur le papier, cette Mannschaft rajeunie a quand même de sérieux arguments. Serge Gnabry, Timo Werner, Leon Goretzka, Joshua Kimmich, Kai Havertz, Julian Brandt et puis quelques bases solides aussi avec Manuel Neuer, Marc-André ter Stegen ou Toni Kroos.
Du côté du Portugal, c’est pas mal non plus. Avec ses perles d’attaques, Joao Felix, Bernardo Silva, Cristiano Ronaldo, un trio d’attaques parmi les meilleurs que l’on trouve dans le fauteuil international d’aujourd’hui. Si le Portugal arrive à tirer le meilleur de chacun il y aura suffisamment de qualité pour inquiéter à peu près n’importe quelle défense dans le monde. C’est une sélection qui pourrait arriver avec une certaine confiance parce qu’elle est championne d’Europe en titre et détentrice de la Ligue des Nations remportée il y a quelques mois.
Enfin le membre pour l’instant inconnu de ce groupe sera nécessairement un ton en-dessous des autres adversaires de l’équipe de France mais pourrait poser problème tout de même l’Islande, une équipe un petit peu moins forte qu’à quelques années mais c’est une vraie possibilité. Mais je pense que la plus grosse menace reste la Hongrie parce qu’elle devrait jouer deux fois à Budapest et notamment contre la France.
Des inquiétudes
Depuis ce bel été 2018, la France n’a pas particulièrement impressionné. Dans une phase éliminatoire où elle a souffert en Islande, où elle a longtemps ramé face à la Moldavie et même crié en Turquie, le tout après avoir été sorti par les Pays-Bas en Ligue des Nations, la force est de constater que l’on a pas vu un football très spectaculaire. Il ne s’est pas dégagé dans ce groupe une confiance phénoménale et on reste un peu sur notre faim.
L’autre facteur un peu inquiétant c’est que ce soit en Coupe du Monde ou à l’Euro, l’équipe de France de Didier Deschamps a généralement connu la même trajectoire, celle d’une montée en puissance progressive. En tout cas, elle a rarement impressionné en phase de groupes.
Le troisième point est le long déplacement. Avec le premier match à Munich et les deux autres rencontres à Budapest, il y aura beaucoup de fatigue sachant que le camp de base des Bleus est à Clairefontaine.
Le quatrième point est une phase de groupes difficile dans laquelle les Bleus décompenseront beaucoup d’énergie. C’est rarement une bonne chose.
Des espoirs
Malgré que la France se situe dans un groupe relevé, je suis plutôt optimiste mais pas du tout effrayé. La Coupe du Monde commence a dater et le fait d’être champion du monde en titre ne fait pas démarrer les matches à 1-0. Mais quand je vois cette génération de Bleu qui ne régresse pas du point de vue individuel, je suis persuadé qu’il y a quelque chose à faire lors de cette Euro. Je pense qu’avec les potentiels d’intégration de plusieurs éléments, la France peut gagner en qualité à peu près à chaque poste. La France peut compter sur un groupe cadres et notamment de cadres de vestiaires qui garantissent une certaine stabilité dans l’effectif. Il existe un cœur solide est dans la force de l’âge, de l’expérience surtout qui reste sur une finale d’Euro 2016 et sur une finale remportée cette fois-ci lors de la Coupe du Monde 2018 en Russie. Il ne semble vraiment pas vouloir ralentir la cadence.
Imaginez une équipe avec Paolo Dybala, Edinson Cavani, Luca Tonni à son apogée aux côtés de Javier Pastore à ses 20 ans. Palerme aurait pu viser la Ligue des Champions. Au lieu de cela, le club est tombé en faillite et pourrait bientôt disparaître. Que s’est-il donc passé à Palerme ?
Que s’est-il passé à Palerme ?
Souvenez-vous de Palerme ? Cette superbe équipe avec son maillot rose et noir. S’était l’outsider de la Série A, qui arrivait à battre les grands. Edinson Cavani était un poison pour la Juventus avant qu’il ne rejoigne le Napoli. Javier Pastore était le numéro 10 le plus virevoltant et a été transféré au PSG pour une somme record à l’époque. Le monde du football a découvert Paolo Dybala, un visage d’enfant qui arborait les couleurs du club. Palerme savait comment dénicher les talents, d’acheter à bas prix et faire des bénéfices.
Voici le 11 types de l’équipe de Palerme avec ses talents: Salvatore Sirigu (Torino FC), Andrea Barzagli (Retraite), Simon Kjaer (Atalanta Bergame), Kamil Glik (AS Monaco), Matteo Darmian (Parme), Paolo Dybala (Juventus), Josip Ilicic (Atalanta Bergame), Franco Vazquez (FC Séville), Javier Pastore (AS Rome), Edinson Cavani (PSG), Andrea Belotti (Torino FC).
Observez ce 11 types. Ils ont réussi à bien l’exploiter en terminant à la cinquième place record à trois reprises à l’époque. Ils ont même atteint la finale de la Coupe d’Italie. Les supporters ont profité des longues soirées sous le feu des projecteurs en Coupe UEFA.
Ce temps est révolu à présent. Plus de maillot rose !! Plus d’ambiance endiablé !! Ce collectif de stars n’existe plus !! Poignant. L’équipe sicilienne a été reléguée en Série B, la seconde division italienne.
En mai 2017, alors qu’il luttait pour remonter, ils ont essuyé un nouveau revers. En mai 2019, en raison d’irrégularité financières, le club a été exclu de la Série B. Peu après, il est déclarée en faillite. Le destin du club est scellé. Il a été démantelé, laissant les fervents tifosis sans équipe.
Comment cela est-il arrivé ?
Il n’y a pas qu’une seule bonne réponse, mais tout semble indiquer que l’ancien propriétaire Maurizio Zamparini est responsable.
Zamparini est également connue sous le nom de « mangeurs d’entraîneurs ». Par le passé, il avait viré un entraîneur qui ne lui faisait pas confiance. Lors de la saison 2015/2016, Palerme a connu neuf entraîneurs !! Guillermo Barros Schelotto, l’actuel entaîneur du Galaxy de Los Angeles n’est resté que 13 jours !! Zamparini a finalement démissionné et vendu le club pour le montant symbolique de 10 euros !! Cela aide à mieux comprendre comment un club qui réalisait autant de bénéfices a pu afficher de telles irégularités.
La situation semblait s’améliorer jusqu’à ce que la fédération italienne les pénalise pour cause de faillite. A présent, Palerme n’est plus !!
Depuis, une nouvelle équipe a vu le jour, SSD Palermo. Un club phénix qui veut remonter en Série A en partant du plus bas échelon du championnat italien. En dépit de cette dégringolade, les supporters sont restés fidèles et pour son premier match à domicile contre San Tommaso, Palerme a battu le record d’affluence de la division. 17 000 supporters ont vu leur équipe gagner le match 3-2 en ouverture de la Série D. D’anciennes légendes ont regagné les rangs du club comme leur capitaine argentin Mario Santana. Après 14 journées, Palerme est en tête. C’est l’histoire d’un retour spectaculaire qui vient tout juste de commencer. Les aigles fiers de Palerme prennent à nouveau leur envol.
Mais que serait le football sans ce genre d’histoire ?
Après avoir déjoué les pronostics tout au long de la semaine en Coupe Davis, le Canadas’est finalement incliné 2 à 0 en grande finale contre l’Espagne, dimanche, à Madrid. C’est nul autre que Rafael Nadal qui a confirmé la victoire des favoris de la foule en défaisant Denis Shapovalov en deux manches de 6-3 et 7-6 (7) dans le deuxième match de simple.Ensemble, revenons sur la semaine qui vient de se dérouler.
Une nouvelle formule officiellement adaptée
118 ans après sa création, la Coupe Davis, dans sa formule, n’est plus. A partir de cette année, le tournoi se tient désormais en en fin de saison et regroupe 18 équipes, réparties en 6 poules de trois pendant une semaine et sur terrain neutre. C’est un changement qui condamne définitivement l’épreuve telle qu’elle était joué précédemment. Elle suscite surtout beaucoup de questionnement.
1) Un jour qui restera gravé dans la mémoire des fans du tennis
Ce jeudi 16 août, le projet de réforme de la Coupe Davis a été adoptée par la fédération internationale. La réforme a recueilli 71,43% des votes des 120 délégués présents, soit plus que la majorité des deux tiers requise. La Fédération Internationale de Tennis (ITF) a décidé de mettre en place une nouvelle compétition plutôt que de faire quelques petits aménagements. C’est bel et bien un nouveau tournoi qui est adopté, que ce soit sur le fond comme sur la forme. Avec le nouveau format de la compétition, plusieurs choses vont changer. Fini le cinquième match pour le point décisif !! Les rencontres se joueront désormais à trois manches (2 simples et 1 double) en deux sets gagnants.
2) Plusieurs changements radicaux
Terminées les atmosphères surchauffées des salles du pays qui accueillent. Pour mettre en place cette révolution, l’ITF s’est associée au groupe d’investissement Kosmos, présidé par Gérard Piqué, le footballeur du FC Barcelone et de l’équipe d’Espagne.
Gérard Piqué
Kosmos est heureux de rejoindre ce partenariat excitant avec l’ITF. Ensemble, nous pouvons élever la Coupe Davis vers de nouveaux sommets pour en faire une incontournable Coupe du monde de tennis, regroupant les meilleurs nations et les meilleurs joueurs.
Pour attirer les meilleurs, Kosmos prévoit d’injecter trois milliards de dollars dans la Coupe Davis au cours des 25 prochaines années, ce qui correspond à 120 millions de dollars chaque année dont 20 millions de prize money pour les joueurs.
3) La grogne des acteurs du tennis
Cette réforme suscite la grogne des acteurs du tennis.
Julien Benneteau (coach des Bleues)
Il y a 20 millions de Prize money, tout le monde va vouloir la jouer. C’est encore une fois l’oseille contre la tradition. Si c’est vraiment ce format qui est appliqué, il faut qu’ils aient (les dirigeants de l’ITF) le courage de leur réforme et qu’ils disent ouvertement : il n’y a que l’argent qui compte.
Arnaud Di Pasquale (ancien DTN du tennis français)
Il y avait d’autres solutions à expérimenter avant ce changement radical.
Lionel Ollinger ( président de la Ligue Grand Est de tennis et membre du conseil supérieur à la fédération française de tennis)
C’est l’histoire même du Tennis qui est bafouée avec cette révolution qui fait sombrer la Coupe Davis.
4) L’Australie s’y est farouchement opposée
C’est en Australie que les détracteurs se sont montrés les plus virulents. La Fédération est en effet partenaire de l’ATP -organisatrice du circuit professionnel masculin- pour la tenue de sa World Team Cup, une compétition par équipes jouée en janvier à l’aube de la saison et dont le retour à partir de 2020 a été officialisé début juillet. Pas étonnant donc de voir Tennis Australia monter au créneau contre le nouveau format, qui entrerait en concurrence avec la Coupe du monde voulue par l’ATP.
Lleyton Hewitt (ancien n°1 mondial)
Vous ne pouvez pas appeler ça la Coupe Davis. C’est une transaction financière.
Rod Laver (légende du tennis)
Les matches que j’ai joués pour l’Australie, à domicile comme à l’extérieur, restent parmi mes souvenirs tennistiques les plus précieux.
La phase qualificative
La phase qualificative a lieu le premier week-end de février et confronte 24 équipes : 12 têtes de série (les quatre quart-de-finalistes de l’édition précédente ainsi que six des nations sorties vainqueurs des barrages et les deux meilleurs perdants) ; et 12 équipes venant des zones Europe / Afrique (6), Amérique (3) et Asie / Océanie (3), choisies en fonction de leur classement et non selon leur résultat obtenu l’année précédente. Ainsi, l’Ukraine qui avait battu le Portugal en barrages et Israël et le Pakistan qui avaient atteint le second tour du groupe I ne font pas partie des nations qualifiées. Les rencontres sont constituées par tirage au sort.
Ce fonctionnement est exceptionnel et ne s’applique que pour 2019. En effet, comme il s’agit de la première édition, elle doit se calquer sur les résultats de l’édition 2018 dont les règles étaient différentes. À partir de 2020, les 24 équipes seront les suivantes : les quatre quart-de-finalistes de l’édition précédente, les 12 équipes issues des barrages et 8 des 10 équipes qui se sont inclinées lors des matchs de poules de la phase finale de l’édition précédente
La phase de poules
La phase de poules a lieu durant les 4 premiers jours de la compétition, soit entre le lundi et le jeudi, et confronte 18 équipes : les 4 demi-finalistes de l’édition précédente, les 12 nations sorties vainqueurs de la phase qualificative et 2 pays invités par la Fédération internationale de tennis. Les poules sont constituées par tirage au sort.
Chaque nation dispute 2 rencontres de 3 matchs (2 simples et 1 double) en 2 sets gagnants.
Voici les 6 groupes de la compétition.
Groupe A
France: Sébastien Grosjean (capitaine): Gaël Monfils (10), Benoît Paire (24), Jo-Wilfried Tsonga (29), Pierre-Hugues Herbert (65), Nicolas Mahut (196)
Serbie: Nenad Zimonjic (capitaine): Novak Djokovic (2), Dusan Lajovic (34), Janko Tipsarevic (220), Filip Krajinovic (40), Viktor Troicki (159)
Japon: Satoshi Iwabuchi (capitaine): Yoshihito Nishioka (73), Yasutaka Uchiyama (81), Taro Daniel (111), Yuichi Sugita (103), Ben McLachlan (44, double)
1) France / Japon
Bousculée par le Japon sans sa star Kei Nishikori, l’équipe de France a décroché sa première victoire dans le Groupe A. Soulagement pour nos Bleus. C’est une victoire poussive. Jo-Wilifried Tsonga a parfaitement lancé l’équipe de France en s’imposant en mode express face à Yasutaka Uchiyama (6-2, 6-1). Cétait quasiment une fomalité sur le papier, mais le français ne s’est pas que contenté de la victoire, mais avec la manière. Il offre ainsi le premier point à l’équipe de France face au Japon.
Grosse déception pour les Bleus, Gaël Monfils s’est incliné et est tombé de haut face au 73e joueur mondial, Yoshihito Nishioka. Le numéro 1 français n’a jamais était dans le coup et a été battu en 1h06 de jeu (7-5, 6-2).
a remporté dans la douleur son premier match de la Coupe Davis nouvelle formule, mardi à Madrid, grâce à sa paire Nicolas Mahut – Pierre-Hugues Herbert qui a remporté le double décisif face au Japon. Ils ont battu la paire nippone Ben McLachlan-Yasutaka Uchiyama 6-7 (4/7), 6-4, 7-5.
2) Serbie / Japon
La Serbie, emmenée par Novak Djokovic a très facilement remporté sa rencontre contre le Japon.
C’est Filip Krajinovic qui a d’abord ouvert le bal en dominant Yuichi Sugita 6-2, 6-4. Novak Djokovic n’a ensuite pas compliqué la tâche de son équipe en déroulant face à Yoshihito Nishioka 6-1 6-2.
3) France / Serbie
La Serbie a sèchement éliminé l’équipe de France masculine de tennis de la Coupe Davis en remportant les deux matchs en simple. Les coéquipiers de Novak Djokovic sont qualifiés pour les quarts de finale de la compétition.
Krajinovic a battu pour commencer Jo-Wilfried Tsonga 7-5, 7-6 (7/5) et Djokovic a apporté le point de la victoire en dominant Benoît Paire 6-3, 6-3. Dans un match vidé de son enjeu, Pierre-Hugues Herbert et Nicolas Mahut ont remporté le double.
Groupe B
Espagne: Sergi Bruguera (capitaine): Rafael Nadal (1), Roberto Bautista-Agut (9), Pablo Carreño-Busta (27), Marcel Granollers (112), Feliciano Lopez (62)
La Russie, privée au dernier moment de Daniil Medvedev, a remporté son premier match de la Coupe Davis en battant la Croatie tenante du trophée 2-0 après les simples.
En ouverture de la compétition sur le court central de la Caja Magica, Andrey Rublev a battu Borna Gojo 6-3, 6-3 avant que Karen Khachanov ne domine Borna Coric 6-7 (4/7), 6-4, 6-4.
Espagne / Russie
Emmenée par Rafael Nadal, l’Espagne a réussi son entrée dans la nouvelle Coupe Davis en battant la Russie (2-1) au terme du double décisif.
Alors que Rafael Nadal avait difficilement battu Karen Khachanov (6-3, 7-6 [7]) ramenant son équipe à égalité après le succès initial d’Andrey Rublev face à Roberto Bautista (3-6, 6-3, 7-6 [0]), Feliciano Lopez et Marcel Granollers ont apporté le point de la victoire en dominant la paire russe Khachanov-Rublev (6-4, 7-6 [5]).
Croatie / Espagne
L’Espagne n’a pas traîné pour venir à bout de la Croatie. Roberto Bautista Agut et Rafael Nadal ont apporté les deux points de la qualification lors des deux simples, avant que la paire Granollers / Nadal ne remporte le double. Trois matches parfaitement maîtrisés qui qualifient la Roja pour les quarts de finale de la compétition.
Rafael Nadal a remporté le second simple ce mercredi face à Borna Gojo (6-4, 6-3), alors qu’un peu plus tôt son coéquipier Roberto Bautista Agut avait triomphé contre Nikola Mektic (6-1, 6-3).
Groupe C
Allemagne: Michael Kohlmann (capitaine): Jan-Lennard Struff (35), Philipp Kohlschreiber (79), Dominik Kopfer (94), Andreas Mies (11, double), Kevin Krawietz (9, double)
Chili: Nicolás Massú (capitaine): Cristian Garín (33), Nicolás Jarry (77), Alejandro Tabilo (208), Marcelo Tomas Vera (327), Hans Podlipnik-Castillo (492)
1) Argentine / Chili
L’Argentine a remporté sa rencontre face au Chili (3-0), pour son entrée dans la phase de groupes de la Coupe Davis.
L’Argentine a réussi son entrée dans la Coupe Davis 2019, mardi à Madrid. Elle s’est imposée face au Chili (3-0) dans la phase de groupes. Guido Pella avait apporté le premier point, en battant Nicolas Jarry (6-4, 6-3). Puis Diego Schwartzman a dominé Cristian Garin (6-2, 6-2). Le match de double, important pour le set average, a également souri aux Argentins. Maximo Gonzalez et Leonardo Mayer ont battu Hans Podlipnik-Castillo et Nicolas Jarry (6-3, 7-5).
2) Argentine / Allemagne
Les Allemands ont frappé fort pour leur entrée en lice. Face à l’Argentine et son public, Philipp Kohlschreiber et Jan Lennard Struff ont réussi à remporter les deux points en simple et donné la victoire à l’Allemagne. Kohlschreiber a renversé la partie contre Guido Pella et offert le premier point à l’équipe d’Allemagne, 1-6 6-3 6-4, tandis que Struff a livré une partie splendide et a remporté un beau combat contre le numéro 1 argentin Diego Schwartzman 6-3, 7-6(6), en écartant notamment une balle de set.
Le double pouvait jouer un rôle primordial, en cas de victoire des Argentins, ils se seraient assurés de faire partie des meilleurs deuxièmes. Et ils ont en ont eu des occasions Leonardo Mayer et Maximo Gonzalez, spécialistes émérite de la discipline. De l’autre côté, Kevin Krawietz et Andreas Mies, les vainqueurs de Roland-Garros cette année ont fait preuve d’un sang froid à tout épreuve pour s’imposer dans un match extraordinaire qui s’est achevé sur le score de (5)6-7 7-5(2) 7-6(18) en 3h21.
3) Allemagne / Chili
Les Chiliens étaient presque éliminés de la compétition en débutant la rencontre. Nicolas Jarry, 77ème à l’ATP et 2ème Chilien, était opposé à un Philipp Kohlschreiber en forme dans cette Coupe Davis et il l’a montré une seconde fois. En effet, le Chilien a concédé le premier point de son équipe après sa défaite contre l’Allemand sur le score de 6/4 6/3 en 1h10 de jeu.
Jan-Lennard Struff et Christian Garin entraient sur le terrain pour apporter le point de la victoire pour Struff, et le point de l’égalisation pour Garin. Cet enjeu important les a poussés à se rendre coup pour coup et à disputer trois tie-break dans le match (6/7 7/6 7/6). Après deux balles de match contre lui, c’est bien le Chilien Garin qui apporte le point à son équipe pour lui permettre de recoller.
Le double décisif est une formalité pour l’équipe allemande : le duo Krawietz/Mies, habitué des lignes de couloirs notamment avec sa participation au Master de Londres réunissant les meilleures équipes, a logiquement battu la paire Barrios/Tabilo sur le score de 7/6 6/3. Les joueurs du capitaine Michael Kohlmann s’imposent donc 2-1.
Groupe D
Australie: Lleyton Hewitt (capitaine): Alex De Minaur (18), Nick Kyrgios (30), John Millman (48), Jordan Thompson (63), John Peers (26, double)
Belgique: Johan Van Herck (capitaine): David Goffin (11), Steve Darcis (158), Kimmer Coppejans (161), Sander Gillé (47, double), Joran Vliegen (39, double)
Colombie: Pablo González (capitaine): Juan Sebastián Cabal (1, double), Robert Farah (1, double), Santiago Giraldo (276), Daniel Elahi GalánRiveros (193), Alejandro González (466)
1) Belgique / Colombie
En remportant les deux matches de simple, la Belgique s’est assurée de battre la Colombie lors de son premier duel de Coupe Davis.
Steve Darcis s’est chargé de mettre notre équipe nationale sur de bons rails en battant Santiago Giraldo 6-3, 6-2 pour inscrire le premier point de la Belgique dans la nouvelle version de la Coupe Davis. Très solide aussi bien dans le premier que dans le deuxième set, Mister Coupe Davis a achevé le travail en une heure et cinq minutes.
David Goffin a donné le deuxième point de la victoire à la Belgique en battant Galan Riveros (3-6, 6-3, 6-3) mais s’est montré nettement moins convaincant face au 191e joueur mondial. Méconnaissable, le Liégeois a perdu le premier set 6-3 après avoir été mené 0-4. Il s’est en partie ressaisi lors du deuxième set, remporté 6-3, mais a tout de même montré quelques signes de faiblesse. Ceux-ci ont refait surface en début de troisième set où il a dû faire preuve de caractère pour s’accrocher. Maintenu sous pression par Galan Riveros, Goffin est parvenu à faire le break dans le 7e jeu grâce notamment à deux superbes coups. Un déclic qui lui a permis de décrocher la victoire en 2h01 de jeu.
Sander Gille et Joran Vliegen avaient la lourde tâche d’affronter la première paire mondiale en double Juan Sebastian Cabal et Robert Farah. Un défi qu’ils ont relevé brillamment en mettant les mettant sérieusement en difficulté. Le duo belge a remporté le premier set au tie break 7-6 (7-5) avant de perdre le deuxième 6-4. C’est à nouveau un tie-break qui a départagé les deux paires dans le troisième set mais cette fois-ci ce sont les Colombiens qui ont tiré leur épingle du jeu 7-6 (7-3).
2) Australie / Colombie
L’Australie a battu la Colombie en remportant les deux simples, et ainsi éliminé l’équipe sud-américaine déjà battue la veille par la Belgique. Nick Kyrgios a gagné contre Alejandro Gonzalez (6-4, 6-4) et dans la foulée Alex de Minaur a dominé Daniel Elahi Galan (6-4, 6-3).
3) Belgique / Australie
Suite aux défaites de David Goffin (6-0, 7-6(4)) par Alex de Minaur et de Steve Darcis contre Nick Kyrgios (6-2, 7-6 (11/9)), les Belges ont été éliminés de cette phase finale de Coupe Davis à la Caja Magica de Madrid. Les Australiens John Peers et Jordan Thompson ont, eux, abandonné après un jeu contre Joran Vliegen et Sander Gillé dans le troisième duel, pour éviter d’éventuelles sanctions en déclarant forfait avant le match, et surtout se préserver.
Groupe E
Grande-Bretagne: Leon Smith (capitaine): Daniel Evans (42), Andy Murray (87, double), Kyle Edmund (69), Jamie Murray (23, double), Neal Skupski (31, double)
Kazakhstan: Dias Doskarayev (capitaine): Mikhail Kukushkin (67), Alexander Bublik (56), Aleksandr Nedovyesov (306), Dmitry Popko (188), Andrey Golubev (744)
Pays-Bas: Paul Haarhuis (capitaine): Robin Haase (33, double), Tallon Griekspoor (180), Botic van de Zandschulp (199), Wesley Koolhof (14, double), Jean-Julien Rojer (20, double)
1) Kazakhstan / Pays-Bas
le Kazakhstan a pris le meilleur sur les Pays-Bas. Les Kazakhstanais l’ont emporté deux victoires à une au terme du double décisif dans la Caja Magica de Madrid.
Mikhail Kukushkin a ainsi donné l’avantage à son pays en dominant aisément (6-2, 6-2) Botic Van de Zandschlup. Puis, le Néerlandais Robin Haase a remis les deux équipes à égalité en s’imposant sur le fil face à Alexander Bublik (7-5, 3-6, 7-6). Mais c’est bien le Kazakhstan qui a eu le dernier mot à l’issue du double décisif remporté par la paire Kukushkin/Bublik face à Haase/Roger (6-4, 7-6).
2) Grande-Bretagne / Pays-Bas
La Grande-Bretagne a éliminé les Pays-Bas en phase de groupe de la Coupe Davis.
Andy Murray a apporté aux Britanniques leur premier point en s’imposant 6-7 (7/9), 6-4, 7-6 (7/5) contre Tallon Griekspoor, puis Robin Haase a égalisé pour les Pays-Bas en dominant Daniel Evans 3-6, 7-6 (7/5), 6-4. Les Néerlandais Wesley Koolhof et Jean-Julien Rojer ont chèrement vendu leur peau, mais ils se sont inclinés face à la paire Britannique Jamie Murray – Neal Skupski 6-4, 7-6 (8/6).
3) Grande-Bretagne / Kazakhstan
Sans Andy Murray, la Grande-Bretagne a fini en tête du groupe E en s’imposant contre le Kazakhstan (2-1).
Après la victoire de Kyle Edmund face à Mikhail Kukushkin (6-3, 6-3) et la défaite de Daniel Evans contre Alexander Bublik (5-7, 6-4, 6-1), Murray et Skupski ont triomphé des deux Kazakhstanais précédemment cités en deux sets (6-1, 6-4). Un Murray peut en cacher un autre. Andy étant au repos, c’est Jamie associé à Neal Skupski qui a permis aux britanniques de sourrire.
Etats-Unis: Mardy Fish (capitaine): Taylor Fritz (32), Frances Tiafoe (47), Reilly Opelka (36), Sam Querrey (44), Jack Sock (253)
Italie: Corrado Barazzutti (capitaine): Matteo Berrettini (8), Fabio Fognini (12), Lorenzo Sonego (52), Andreas Seppi (72), Simone Bolelli (80, double)
1) Italie / Canada
Les Canadiens Denis Shapovalov et Vasek Pospisil ont causé chacun une surprise en permettant au Canada de garantir sa victoire face à l’Italie à son premier match des phases-finales de la Coupe Davis.
Shapovalov, classé 15e au monde, a vaincu Matteo Berrettini, huitième joueur mondial, 7-6 (5), 6-7 (3), 7-6 (5) dans un duel qui a duré 2 h 51 minutes. Avec sa victoire, l’athlète de Richmond Hill, en Ontario, a procuré au Canada une insurmontable avance de 2-0 dans sa confrontation deux de trois.
Vasek Pospisil avait causé une plus grande surprise encore. Appelé à remplacer au pied levé Félix Auger-Aliassime qui se rétablit d’une blessure à la cheville, Pospisil a défait Fabio Fognini 7-6 (5), 7-5 lors du premier match. Classé au 150e rang mondial après avoir raté la moitié de la saison en raison d’une opération au dos, Pospisil faisait figure de grand négligé contre Fognini, qui occupe le 12e rang mondial.
Pospisil et Shapovalov devaient faire équipe en double pour affronter Simone Bolelli et Lorenzo Sonego. Mais l’Italie a plutôt modifié ses plans et enverra Berrettini et Fognini. Le plan de l’Italie a porté fruit : Berrettini et Fognini ont signé une victoire de 6-2, 3-6, 6-3, un gain qui pourrait être grandement déterminant au bris d’égalité de ce nouveau format.
2) Etats-Unis / Canada
Vasek Pospisil et Denis Shapovalov ont encore porté le Canada sur leurs épaules, et l’ont qualifié pour les quarts de finale de la Coupe Davis à Madrid. Les représentants de l’unifolié ont battu les États-Unis dans un choc du groupe F.
Popsisil a d’abord battu Reilly Opelka en deux manches accrochées de 7-6 (7-5) et 7-6 (9/7). Dans ce match de 1h42 min, il a été très constant au service et patient contre un géant de 2,11 m.
Shapovalov a ensuite donné au Canada une avance insurmontable de 2-0 avec une victoire de 7-6 (8/6) 6-3 sur Taylor Fritz.
3) Etats-Unis / Italie
Encore un record du monde pour cette Davis Cup nouvelle formale. Les Américains ont éliminé les Italiens en remportant le double décisif à 4h04 du matin! Sam Querrey et Jack Sock sont venus à bout de Fabio Fognini et Simone Bolelli en trois sets (6-7, 7-6, 6-4 en 2h33). Si les hommes de Mardy Fish ont joué le jeu, c’est qu’ils espèrent finir parmi les meilleurs deuxièmes. Mais leurs chances semblent quand même infimes. La Russie présente un meilleur bilan. Les Américains comptent sur un succès du Chili sur l’Allemagne sinon c’est l’avion du retour car les Argentins seraient devant eux.
Les quarts de finale
1) Serbie / Russie
La Russie de Karen Khachanov s’est qualifiée pour les demi-finales de la Coupe Davis en battant la Serbie de Novak Djokovic au tie-break du troisième set du double.
Avant ce dénouement au bout du suspense, Andrey Rublev avait fait une démonstration de puissance face à Filip Krajinovic (6-1, 6-2). Balayé et jamais en mesure de contrer la force de frappe du Russe, Karjinovic laissait à Novak Djokovic le soin d’égaliser afin de maintenir la Serbie à flot.
Le n° 2 mondial s’est parfaitement acquitté de la tâche en montrant à Karen Khachanov tout ce qui les sépare encore (6-3, 6-3). En mission, Djokovic a pris le match à son compte dès les premiers échanges et n’a jamais laissé son adversaire respirer.
Venait alors le temps du double décisif. Malgré son visible manque de complicité, la paire russe composée de Khachanov et Rublev effectuait la meilleur entame, notamment grâce à un Rublev totalement déchaîné. Appelé de dernière minute à la place de Janko Tipsarevic, Novak Djokovic faisait face associé à Viktor Troicki. Le n° 1 serbe parvenait à hausser son niveau et à tirer son partenaire vers le haut pour revenir à un set partout. Dans le troisième set, les Russes étaient les seuls à obtenir des balles de break, mais sans pouvoir les convertir. Troicki montrait des signes de faiblesse, le service de Djokovic ne faisait pas aussi mal qu’en simple, mais les Serbes parvenaient malgré tout au tie-break. Un tie-break où Troicki s’effondrait et où les Serbes laissaient filer trois balles de match. Les Russes, eux, convertissaient leur première occasion de filer en demi-finales face au Canada.
2) Australie / Canada
Le Canada a remporté son quart de finale face à l’Australie (2-1) et s’est qualifié pour les demi-finales de la Coupe Davis.
Le Canada avait une première fois pris l’avantage, après la victoire de Vasek Pospisil dans le premier simple face à John Millman (7-6 [7], 6-4). Mais l’Australie a égalisé à l’issue du second simple, remporté par Alex De Minaur sur Denis Shapovalov (6-3, 3-6, 7-5).
En double, Vasek Pospisil et Denis Shapovalov ont finalement qualifié le Canada en s’imposant face à Jordan Thompson et John Peers (6-4, 6-4). L’Australie a mené 3-1 dans le deuxième set, avant de subir deux breaks à 3-1, justement, puis 4-4. Pospisil et Shapovalov n’ont ensuite eu besoin que d’une balle de match pour conclure.
3) Grande-Bretagne / Allemagne
Grâce à Kyle Edmund et Daniel Evans, la Grande-Bretagne s’est qualifiée pour les demi-finales de la Coupe Davis face à l’Allemagne (2-0).
Kyle Edmund avait ouvert la voie de la qualification en battant Philipp Kohlschreiber (6-3, 7-5). Puis Daniel Evans a envoyé l’équipe britannique en demi-finale, en disposant de Jan-Lennard Struff (7-6 [6], 3-6, 7-6 [2]).
4) Argentine / Espagne
L’Espagne a battu l’Argentine en quarts de finale de la Coupe Davis.
Après la défaite de son coéquipier Pablo Carreno face à Guido Pella 6-7 (3/7), 7-6 (7/4), 6-1, le N.1 mondial a ramené les deux nations à égalité en remportant le second simple face à Diego Schwartzman 6-1, 6-2. Il a joué le double dans la foulée au côté de Marcel Granollers pour finalement arracher à 1h10 du matin la victoire 6-4, 4-6, 6-3 après 2h27 de match.
Les demi-finales
1) Russie / Canada
Grâce à la victoire en double de la paire Vasek Pospisil-Denis Shapovalov aux dépens de Karen Khachanov et Andrey Rublev (6-3, 3-6, 7-6 [5]), le Canada a dominé la Russie (2-1) et se hisse en finale de l’épreuve organisée à Madrid.
Il y a quatre ans, déjà à Madrid, Denis Shapovalov et Félix Auger-Aliassime avaient remporté la Coupe Davis… juniors. Ce samedi, si « FAA » doit prendre son mal en patience sur le banc, son compère s’est rappelé de bons souvenirs et a réussi des miracles pour qualifier le Canada pour la première finale de Coupe Davis de son histoire au bout du suspense. Avec l’aide de Vasek Pospisil, impérial depuis le début de la semaine malgré sa défaite 6-4, 6-4 contre Andrey Rublev, « Shapo » a bien tenu son équipe.
Après avoir battu 6-4, 4-6, 6-4 Karen Khachanov en sauvant notamment trois balles de débreak d’affilée à 5-4 au troisième set, le 15e mondial a enchaîné avec une victoire en double face à la paire Rublev/Khachanov dans un stade à moitié plein. Très présent au filet et solide dans les moments chauds, « the bear » qui s’est fait recoudre une entaille sous le genou entre le simple et le double se transcende depuis le début de la semaine.
Malgré la fatigue et un Rublev étincelant, le 150e mondial (29 ans) a su créer une belle osmose avec son jeune coéquipier (20 ans). Mené trois points à zéro au tie-break du troisième set, les Canadiens n’ont jamais lâché pour finalement s’imposer 6-3, 3-6, 7-6 (5) après plus de deux heures de combat (2h02).
2) Grande-Bretagne / Espagne
L’Espagne sera bien au rendez-vous de « sa » finale. A domicile et au terme d’un match âprement disputé, la paire Nadal-Lopez a pris le meilleur sur le double composé de Jamie Murray et de Neal Skupski après deux manches et 2h17 de jeu (7-6[3], 7-6 [8]). L’Espagne retrouvera dimanche le Canada pour la première finale de la nouvelle formule de la Coupe Davis.
Décidément, il est insatiable. Rafael Nadal a porté sur ses épaules l’équipe d’Espagne samedi soir pour atteindre la finale de la nouvelle formule de la Coupe Davis. Le numéro 1 mondial, épaulé par une Feliciano Lopez efficace au service, a remporté le double décisif face à la paire britannique Jamie Murray/Neal Skupski en deux sets très accrochés (7-6, 7-6) et plus de deux heures de jeu (2h17 précisément). Les Espagnols tenteront d’aller chercher le Saladier d’argent dimanche face au Canada, tombeur plus tôt dans la journée de la Russie.
La finale
Rafael Nadal and team of Spain holding the trophy of the Davis Cup
L’Espagne s’offre la Coupe Davis face au Canada (2-0) après les victoires de Roberto Bautista Agut sur Felix Auger Aliassime (7-6 6-3) et de Rafael Nadal sur Denis Shapovalov (6-3 7-6). C’est le 6e sacre dans la compétition pour les Ibériques et donc les premiers champions du monde officiels.
Rafael Nadal était en mission: malgré une saison éreintante, il estimait de son devoir d’offrir à son pays la Coupe Davis dont le nouveau format était expérimenté cette année à Madrid. Et grâce à lui, l’Espagne a remporté dimanche son 6e Saladier d’Argent, aux dépens du Canada. Feliciano Lopez, Pablo Carreno ou Marcel Granollers connaissent des défaillances ? Qu’à cela ne tienne, Rafa est là. Roberto Bautista doit se rendre au chevet de son père mourant à 400 km de Madrid ? Pas de problème, Rafa veille. Jusqu’au bout, jusqu’à dimanche où il a puisé dans ses dernières forces pour battre le très combatif Denis Shapovalov 6-3, 7-6 (9/7) dans le second simple de la finale.
Roberto Bautista-Agut
Ça a été une semaine incroyable, toute l’équipe a fait un effort incroyable, tous les joueurs et en particulier Rafa.
Rafael Nadal
J’ai peut-être gagné les huit matches, mais la personne qui a été vitale dans cette Coupe, c’est Roberto (Bautista): ce qu’il a fait est quasiment inhumain. Il est parti (jeudi), son père est décédé, il est revenu, il s’est entraîné hier (samedi) et aujourd’hui il était prêt à jouer au plus haut niveau.
Roberto Bautista-Agut
Après une semaine si compliquée, si difficile, je crois que pour m’en sortir il fallait faire face et avancer. Aujourd’hui, tout n’était que difficultés mais j’ai su me dépasser et apporter ce premier point à l’Espagne.
Risée du peloton il y a seulement quelques années, l’équipe Jumbo-Visma s’est reconstruit un empire sur les ruines de la Rabobank. Un empire capable de contrer les plus grandes équipes du peloton comme la Team INEOS. Ce n’est pas encore avec une certitude, mais sans doute que dans les mois ou années à venir il y aura match sur les Grands Tours. Un match qui risque d’être spectaculaire et très agréable à regarder pour les fans de cyclisme, Jumbo-INEOS. Gare à celui qui perdra la bataille !!
L’incarnation de la lose
Il y a encore quelques années, les Jumbos étaient considérés comme l’une des plus belles incarnations de la lose sur le World Tour. L’ex-Rabobank est en effet laminée par les affaires de dopage et plombée par des années de mauvaises gestions du club. L’équipe néerlandaise remporte que six victoires lors de la saison 2015, c’est un score très faible pour une équipe dont on connaît les capacités.
Une ascension fulugurante
En 2016, alors que Steven Kruijswijk abandonne dès la première semaine de la Vuelta à cause d’un violent choc avec un poteau mal signalisé, deux jeunes pépites néerlandaises rejoignent la formation hollandaise. Il s’agit de Dylan Groenewegen (Pays-Bas) et de Primoz Roglic (Slovénie). Le sprinter néerlandais s’offre déjà onze bouquets dès sa première saison tandis que le natif de Trbovlje remporte deux contre-la-montre dont notamment un sur le Giro. Depuis cette année là, la Team Jumbo-Visma ne cesse de s’améliorer.
Bilan 2019: La chasse aux Grands Tours
1) Une saison plus qu’excellente
Avec 51 victoires, soit le 2ème meilleur total de l’année derrière l’équipe belge de la Deceuninck-Quick Step, un Grand Tour remporté, le Giro, et trois courses par étapes, voici le cœur du bilan 2019 de la Jumbo-Visma qui est plus qu’excellent et honorable. Mise à part la domination de la Deceuninck sur les classiques et de la Team INEOS sur le Tour de France, la formation néerlandaise a vécu l’année de la confirmation de son potentiel extraordinaire. La chasse aux Grands Tours est devenu la priorité de l’équipe de Richard Plugge. Les classiques restent néanmoins le maillon faible des jaunes et noirs.
2) Primoz Roglic: Un homme nouveau
Après une saison 2018 au goût inachevé avec une 4ème place sur le Tour de France, le slovène était l’homme à battre durant la saison 2019. L’ancien sauteur à ski a fait ravages sur cette édition World Tour. Sur toutes les courses auxquelles il a participé, seul le Giro lui a échappé (3e). L’UAE Tour, le Tirreno-Adriatico, le Tour de Romandie, le Tour d’Espagne, toutes ces courses sont tombés sous son emprise. En la Vuelta, Primoz Roglic est devenu l’un des favoris des Grands Tours. Cerise sur le gâteau, le natif de Trbovlje remporte les classiques italiennes, il remporte le Tour d’Émilie et le Tour des Trois Vallées Varésines, et termine à la 7ème place sur le Tour de Lombardie. Toutes ses courses remportées lui permettent de finir l’année numéro un mondial derrière le français Julian Alaphilippe.
3) Dylan Groenewegen: Meilleur sprinter de la saison
15 sprints victorieux en 2019, voilà le bilan du sprinteur numéro 1 de la Jumbo-Visma. Le natif d’Amsterdam a fait preuve de régularité durant toute la saison. Sauf le BinckBank Tour, le néerlandais a toujours levé les bras au moins une fois par course. Malgré une seule victoire sur le Tour de France, le sprinter a confirmé sa place dans l’élite du sprint mondial.
4) Un mercato 2018/2019 très correct
Avec un encadrement largement remanié ces dernières années et un recrutement séduisant (Wout Van Aert, Tony Martin et Laurens De Plus ont encore constitué d’excellents renforts cette année), les hommes en jaune et noir ont trouvé une recette qui fait des envies et soulève les interrogations, preuve en sont les spéculations qui ont enflammé l’Italie autour des vélos de Roglic lors du dernier Giro ou les interrogations soulevées sur le dernier Tour par le recours aux cétones.
Un mercato 2019/2020 plutôt satisfaisant
Le mercato 2019/2020 de la Jumbo-Visma est plutôt potable. Son statut est renforcé par les prestations du collectif en jaune et noir ces derniers mois, l’équipe recrute Tom Dumoulin, champion du monde du contre-la-montre en 2017, champion du monde du contre-la-montre par équipes en 2017, champion des Pays-Bas du contre-la-montre en 2014, 2016 et 2017 puis vainqueur du Giro en 2017. C’est palmarès fou !!
Un budget conséquent pour la saison 2020
La Team Jumbo-Visma va doubler son budget pour passer à 20 millions d’euros en 2020. Avec l’arrivée de Tom Dumoulin aux côtés de Primoz Roglic et Steven Kruijswijk, ambitions sont affichées: celles de remporter les Grands Tours.
Richard Plugge
Nous pouvons maintenant former l’équipe la plus forte possible dans la lutte contre une équipe comme Ineos (Budget autour des 39 millions). Réaliser nos rêves et nos ambitions devient de plus en plus proche. Nous avons grandi pas à pas et nous voulons toujours nous améliorer. Jouer pour la victoire finale sur les grands tours a toujours été un objectif. Tout d’abord, nous avons longuement discuté avec nos leader Primoz (Roglic) et Steven (Kruijswijk). Tous deux sont d’accord que l’arrivée de Dumoulin est un beau renfort Quand vous avez plus de coureurs de classement général avec des écarts très courts, vous pouvez jouer. Tout comme l’équipe Ineos l’a fait lors du Tour avec Egan Bernal et Geraint Thomas. Cela augmente les chances pour tout le monde de gagner. Notre but n’est pas seulement de gagner le Tour. Nous voulons partir de la prochaine Vuelta et participer à chaque grande épreuve pour la victoire finale. 20 millions d’euros… C’est encore loin des équipes les plus chères du WorldTour. L’équipe a montré qu’en agissant intelligemment et de manière innovante, elle fait partie des meilleures équipes ”
Dumoulin, Roglic, Kruijswijk, Groenewegen. Qui réussira à se démarquer ?
Il est vrai que la question se pose. Au fond, c’est le cas dans de nombreuses grandes équipes. Que ce soit chez INEOS, Movistar, Deceuninck, les grands noms s’entassent mais s’entendent. Alors, pourquoi se soucier d’un fait, pour l’heure, non évalué ? La Team Jumbo-Visma s’est développée au fil du temps. Une progression prédisant un grand avenir.
En Février 2008, le richissime oligarque russe Sergueï Galitsky fonde dans la capitale de sa région le FK Krasnodar. Fan de football, le gérant de la plus grande chaîne de supermarchés discount de Russie souhaitait à l’origine racheter le club du Kuban Krasnodar, un club historique à Krasnodar. Mais après annulation à la dernière minute du rachat, il décide de créer son propre club. Sergueï Galitsky est un vrai connaisseur du monde du football et a un plan bien précis pour emmener son club vers les sommets. Dès la fondation du club, ses actions sont guidés par deux idées directrices, deux objectifs à long terme pour développer le FK. Ces deux idées vont vraiment permettre au club de prendre une trajectoire ascendante, d’avoir des finances, une équipe cohérente et un projet réaliste. Malgré une fortune conséquente de son propriétaire, le club dépensera pas de sommes démesurées sur le marché des transferts. Le projet est clair, à long terme, le FK va recruter intelligent et surtout s’appuyer sur les jeunes du centre de formation. La deuxième idée du club est la nécessité d’aligner un maximum de joueur russe dans le 11 titulaire. Le FK obtient sa licence professionnelle et évolue en D3. Deux mois plus tard, le FK dispute son premier match 0-0. Pour leur 1ère saison, le FK finit 3ème mais cela est insuffisant pour obtenir la promotion. Mais un premier coup de pouce vient en aide au FK. Deux clubs de D2 sont rétrogradés en division inférieure en raison de difficultés financières. Le FK est donc promu en D2. Il finit 10ème puis 5ème la saison suivante. Krasnodar a de nouveau un coup du destin. À quelques jours de la reprise, le FK est promu administrativement en D1 grâce aux difficultés financières de 3 clubs. Pour sa première saison dans l’élite, le FK finit 9e. Mais après, le club stagne. Son propriétaire décide de faire venir un nouvel entraîneur, Oleg Kononov. À la suite, ce nouvel entraîneur fait ravage. Le FK arrivera à aller en Europa League et échoue en finale de la Coupe de Russie. L’histoire de ce club est extraordinaire, il ameliore chaque saison ses performances. L’histoire ne fait que commencer.