Bonjour à toutes et à tous, je suis Martin Lecomte et je suis un passionné de sport depuis longtemps et en particulier le football, le tennis et le cyclisme. J’ai 14 ans et mon rêve est de devenir journaliste sportif. Oui, ce magnifique métier de passionné dont plein de gens raffole. A travers ce site internet, je vais publier des articles, des analyses, des interviews sur le domaine sportif. Et aussi, pour ceux d'entre vous qui aurait instagram, mon compte sport est @_actusportsclub_ .
Famalicao est un club au parcours comme il en existe peu. Le club portugais est fondé le 21 août 1931 par six amis. Six mois plus tard, il effectue son premier match officiel face au FC Porto. Simple petit club local au départ, Famalicao remporte son premier championnat et accède à la D1 régionale de l’AF Braga en 1935. Fort d’une équipe solide, le FC Famalicao est promu en deuxième division portugaise. En 1939, soit seulement 8 ans après sa création, le club va connaître un tournant en engageant en tant qu’entraîneur joueur le hongrois Janos Szabo dont l’arrivée va être synonyme d’un développement à vitesse grand V pour l’équipe. Connaissant une montée en puissance , le club va tour écraser sur son passage et va remporter la D2. Pour la première fois de son histoire, le club va évoluer en D1. Mais malheureusement, le club finit avant-dernier et est donc reléguer. La star Janos Szabo quitte le club qui mettra plus de 30 ans à revenir au sommet. En 1978, le club est de nouveau promu dans l’élite mais il se fait de nouveau reléguer et mettra plus de 10 ans à revenir au sommet. Après plusieurs années loin de l’élite, le club remporte la D2 et décroche un nouveau ticket pour la D1. Le club a pour objectif de se maintenir et pour cela il recrute en conséquence. Mais à quelques jours avant le début du championnat, il va connaître un véritable coup du sort avec un scandale de corruption qui éclate. Le club est accusé d’avoir organisé un envahissement de terrain lors d’un match décisif en D2. À l’été 1989, le Famalicao est donc relégué en D3 à cause du scandale. En 1990, après un nouveau retournement de situation, le club est promu administrativement en D1. Le club se maintient pendant 4 saisons. Après cela, le club va vivre une descente aux enfers. En 15 ans, le club va fortement s’endetter. Financièrement plus viable, le club va décider de mettre la clé sous la porte et de renaître en 2010 en division de district. Le club finira par revenir dans l’élite après quelque retournement de situation qui était cette fois en leur faveur. En ce moment, le club a été promu en D1 et se place à la 3ème place. Le club vit un véritable conte de fée.
Tout avait très mal commencé. Dès l’adolescence, de multiples blessures tuent son rêve de devenir footballeur, René Maric ne deviendra jamais professionnel et raccrochera les crampons. Sa passion en revanche ne meurt pas. L’homme d’Handenberg crée un blog en 2011 avec quatre amis, Spielverlagerung.de. Il monte ce blog avec pour objectif de simplement dépasser son cercle d’échanges physiques et proposer un contenu assez poussé.
En 2012/2013, le blog commence à prendre pas mal d’ampleur. René Maric est contacté par Thomas Tuchel qui à l’époque entraînait le FSV Mayence. Il a été bluffé par la qualité des analyses que Maric avait fait sur son équipe. Tuchel lui donne quelques travaux à réalisés sur l’analyse de l’opposition et des adversaires pendant une saison. Ensuite, Maric enchaîne d’autres missions pour Brentford et Midtjylland.
En 2016, il est contacté par Marco Rose qui est très intéressé par son travail, il entraînait à l’époque les U18 de Salzbourg. L’expérience est de nouveau très concluante.
Maric deviendra l’adjoint de Marco Rose. En 2017, sous la houlette du duo, Salzbourg remporte la Youth League en s’imposant contre le Benfica Lisbonne en finale. Un parcours exceptionnel qui vaut à Rose et Maric une promotion qui offrent les rênes de l’équipe première. Le club remporte le championnat d’Autriche en battant son record de points et atteint les demi-finales de l’Europa League. Maintenant les deux coachs sont désormais à la tête du Borussia Monchengladbach.
L’hiver commence à envelopper les contrées de Sheffield. Les températures fléchissante mettent alors fin à la saison de cricket car le sport le plus populaire au Royaume-Uni tolère mal le froid. Ce n’est en revanche pas le cas du football, un tout nouveau jeu curieux et surtout épuisant dont l’intensité réchauffe les organismes. Cela fait depuis quelques années que ce nouveau sport gagne l’affection des habitants. C’est donc en 1857 que Nathaniel Creswick et William Prest, deux joueurs de crickets célèbres, franchissent le pas et créent le premier club de football, le Sheffield FC.
Comme s’était le seul club à l’époque, les membres de celui-ci s’affrontaient entre-eux avec plusieurs manières de constituer les équipes comme les hommes mariés contre les hommes célibataires ou encore la première partie de l’alphabet contre la seconde.
Les règles de jeu de Sheffield ont grandement influencé les fameuses « lots of the game » avec dès 1860 la mention du coup d’envoi qui devait se jouer au centre du terrain ou encore du nombre de joueurs à 11.
Le succès des rouges et noirs a accéléré le développement et l’institutionnalisation du football. En effet, trois ans après sa fondation, le Sheffield FC joue son premier match interclubs et donc le premier de l’histoire de ce sport contre les rivaux locaux, Hallam FC, fondé en 1960. Il remporte le match 2-0.
Aujourd’hui, cela fait depuis plus de 160 années que le club est créé mais le Sheffield FC n’a toujours pas un statut professionnel, le club évolue en 8ème division anglaise.
Surtout utilisé comme remplaçant, l’attaquant franco-congolais de 23 ans, natif de Creil, a bien rebondi et pourrait jouer un grand rôle au RC Lens après un prêt au Luxembourg et une saison dernière perturbée par une grave blessure au genou.
Ses débuts en professionnel
Simon Banza effectue ses débuts professionnels lors de la saison 2015/2016. A l’époque, c’est Antoine Kombouaré qui entraînait le club nordiste.
Simon Banza
C’est quelqu’un que je porte dans mon cœur. Il m’a beaucoup appris sur le plan sportif. A l’époque, il voulait que je sois plus tueur. Il m’a donné plein de conseils, que ce soit dans le placement, les appels, la réalisation du geste… C’est lui qui m’a permis de me construire, qui m’a lancé. Je l’apprécie beaucoup donc j’espère qu’il fera une belle saison ( avec le Toulouse FC).
Un prêt au Luxembourg: un choix peu commun
Lors de la saison 2017/2018, le jeune attaquant est prêté au Luxembourg, à Pétange. Un choix peu commun !! Il marqua 18 buts.
Simon Banza
Je sortais d’un prêt à Béziers qui s’était mal passé et j’avais besoin de temps de jeu. J’avais envie de changer d’air, d’un nouveau défi. Je voulais me mettre en danger. Avec ma famille, on a fait ce choix et cette expérience m’a permis de grandir, de montrer qui je suis. En vivant loin de ma famille, j’ai pu me construire, devenir plus fort. Ça joue plutôt bien et ce n’est pas un championnat aussi facile qu’on pourrait le croire. C’est physique, avec pas mal d’espaces.Les meilleures équipes pourraient jouer le milieu de tableau de Domino’s Ligue 2 voire mieux. Quand j’ai décidé de partir là-bas, c’était pour jouer un maximum de matchs et mettre des buts. A Pétange, j’ai pratiquement joué tout le temps et j’ai mis 18 buts donc j’ai pu prendre de la confiance tout en faisant savoir que j’étais un buteur.
Une saison dernière perturbée
De son retour de prêt, l’attaquant se blesse. Il est victime d’une rupture des ligaments croisés. De retour en Mars, Simon Banza marque 4 buts en 7 matches, et a été un des hommes lors des barrages pour la montée en Ligue 1.
La République Démocratique du Congo sur le coup
Cette saison, le joueur repart dans les mêmes bases et serait même en contact avec l’équipe nationale de la République Démocratique du Congo.
Simon Banza
Pourquoi pas ! J’ai déjà eu quelques contacts. Je sais que je suis sollicité car j’ai plusieurs amis au sein de la sélection qui m’en ont parlé. Il faut que j’y réfléchisse avec ma famille mais pourquoi pas !
Le samedi 23 novembre, s’est déroulée la finale de la Copa Libertadores, la « Ligue des Champions » sud-américaine. La rencontre a opposé le club brésilien de Flamengo au club argentin de River Plate, tenant du titre. Le tout dans un contexte de tension, la finale étant délocalisée pour la deuxième fois d’affilée pour des raisons de sécurité. Durant 97 minutes, Flamengo a pris une leçon de maîtrise et de réalisme face à River Plate. En deux minutes, la tournure du match à complètement changé. En effet, les Cariocas ont retourné les tenants du titre pour s’adjuger une seconde Copa Libertadores, 38 ans après la première en 1981.
Qualification pour cette compétition
Pour participer à la Copa Libertadores, les deux clubs ont du batailler lors de la saison 2018/2019. Flamengo se qualifie normalement en finissant second de Série A brésilienne avec 72 points, soit à huit longueurs du premier, Palmeiras. Le club argentin, lui, ne devait pas être qualifié !! Ils ont fini 4e de la Primera Division à 6 points de la première place qualificative. Mais ayant gagné la précédente Conmebol Libertadores contre son rival argentin juré Boca Juniors (2-2; 3-1) 5-3 en cumulation des deux matches, River Plate était qualifié d’office.
La phase de groupe
1) River Plate
Le tenant du titre a fait un très mauvais début dans la compétition. Les hommes de Marcelo Gallardo ont fini 2e de la poule A à 4 points du premier, l’Internacional et à 3 points des places non-qualificatives.
2) Flamengo
Les Cariocas ont eu beaucoup de chance. Ils finissent 1er de la poule D avec le même nombre de points que le LDU Quito (Équateur) et Peñarol (Uruguay) (10 points), et sont qualifiés à l’aide du goal-average.
Les éliminations directes
1) River Plate
En huitièmes de finale, River Plate affronte le club brésilien de Cruzeiro et s’impose aux tirs aux buts (4-3). En quarts de finale, les hommes de Marcelo Gallardo se sont qualifiés très facilement en battant le club paraguayen du Cerro Porteño. Il gagne 2-0 à domicile et font match nul à l’extérieur (1-1). En demi-finales, le club argentin s’impose contre Boca Juniors. Il gagne 2-0 à domicile mais perd 0-1 à l’extérieur. Les Millonarios se sont fait peur mais se qualifient tout de même en finale pour sa deuxième fois consécutive.
2) Flamengo
En huitièmes de finale, les Cariocas affrontent le club équatorien de Emelec. Ce huitième était tellement mal parti pour le club brésilien qui perd 0-2 à l’extérieur, mais les hommes de Jorge Jesus ont su se rebeller et gagner 2-0 à domicile, et donc 4-2 aux tirs aux buts. En quarts de finale, les hommes de Jorge Jesus ont su se qualifier facilement contre l’Internacional. Ils gagnent 2-0 à domicile et font match nul à l’extérieur (1-1). En demi-finales, le club brésilien se qualifie très facilement contre Grêmio. Il fait match nul 1-1 à l’extérieur mais atomise l’autre club brésilien 5-0 à domicile. C’est une humiliation pour les joueurs de Grêmio. Les Cariocas se qualifient pour la finale et vont tenter de remporter leur seconde coupe, 38 ans après avoir remporté la première.
Une finale délocalisée et jouée sur un seul match
L’année dernière, les violences qui avaient frappé Buenos Aires avaient contraint la confédération sud-américaine à choisir Madrid comme lieu pour accueillir la finale retour entre les deux clubs argentins rivaux, River Plate et Boca Juniors. Cette fois-ci, c’est la crise sociale chilienne qui a obligé la Conmebol à procéder à un changement de dernière minute. Prévue à Santiago, cette finale a été reporté in extremis au Pérou, à Lima. La capitale péruvienne va être le théâtre de deux premières historiques: elle accueille pour la première fois l’épilogue de la prestigieuse compétition sud-américaine et la finale se joue cette année sur un seul match.
La finale
Au terme d’une finale renversante, très spectaculaire et pleine de suspense, Flamengo s’est adjugé ce samedi 23 novembre 2019 sa deuxième Copa Libertadores de son histoire. Sur la pelouse de l’Estadio Monumental de Lima, le club brésilien a fait plier le club argentin de River Plate, champion en titre (2-1). Menés pendant la plus grande partie de la rencontre suite à l’ouverture du score de Rafael Santos Borré pour les Millonarios (14e), les brésiliens ont su ne rien lâcher pour arracher une égalisation inespérée à la 89e minute par l’intermédiaire de Gabriel Barbosa. Ce même Barbosa qui n’était visiblement pas décidé à disputer les prolongations, s’est offert un doublé improbable dans les ultimes secondes du temps additionnel (90+2e) avant de faire l’exploit d’être expulsé trois minutes plus tard. Vainqueur de la compétition en 1981, Flamengo soulève donc le tant convoité trophée continental sud-américain pour la deuxième fois de son histoire. C’est l’explosion de toute une ville, celle de Rio de Janeiro. Pour les argentins, la pilule sera dur à avaler pour Marcelo Gallardo et ses hommes qui n’imaginaient certainement pas un tel retournement de situation.